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	<title>Archives des contenus - Blog-notes | Corinne Dangas</title>
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	<description>Mutations sociétales et transformations numériques</description>
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	<title>Archives des contenus - Blog-notes | Corinne Dangas</title>
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	<item>
		<title>Livre scolaire et contenus éducatifs numériques : la « Bible » du XXIe siècle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne DANGAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Sep 2012 18:10:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Populaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;une des questions que pose toute velléité de refondation du système éducatif, est bien sûr celle des programmes et contenus scolaires. J&#8217;aborde dans ce billet, deux sujets auxquels je suis plus particulièrement attachée : la tendance institutionnelle à assimiler carte et territoire, qui dessine des freins à l&#8217;autonomisation de « l&#8217;apprenant » ; et celle à sous-estimer [&#8230;]</p>
<p>Source de l'article <a href="https://dangas.com/le-livre-scolaire-bible-du-xxie-siecle/">Livre scolaire et contenus éducatifs numériques : la « Bible » du XXIe siècle</a> : <a href="https://dangas.com">Blog-notes | Corinne Dangas</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;une des questions que pose toute velléité de refondation du système éducatif, est bien sûr celle des programmes et contenus scolaires. <br />J&rsquo;aborde dans ce billet, deux sujets auxquels je suis plus particulièrement attachée : la tendance institutionnelle à assimiler carte et territoire, qui dessine des freins à l&rsquo;autonomisation de « l&rsquo;apprenant » ; et celle à sous-estimer le rôle clé naturel de la <em>forme</em> du support — il s&rsquo;agit d&rsquo;<em>in</em>&#8211;<em>former</em> ! —. <br />Les supports impactent la manière dont nous apprenons ; la façon dont l&rsquo;information est structurée engage de façon différenciante notre accroche attentionnelle, notre compréhension et notre mémorisation et, in fine, notre négociation avec le réel.</p>
<p><span id="more-3708"></span></p>
<h2><span style="color: #0088cc;">Carte, territoires, et esprit cartésien : le droit à l&rsquo;erreur.</span></h2>
<blockquote>
<p><strong>“ La géométrie n&rsquo;est pas vraie, elle est avantageuse. ”</strong></p>
<p>(Henri Poincaré)</p>
</blockquote>
<p style="padding-left: 20px;">&#8211; Le lien entre innovation/expérimentation et erreur/échec est en général plutôt bien compris&#8230; dans le sens conséquentiel : l&rsquo;innovation engendre de l&rsquo;échec. Vous trouverez même <a title="FailCon" href="http://www.rslnmag.fr/post/2012/08/16/Failcon-2012.aspx" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des conférences</a> pour le dire !</p>
<p style="padding-left: 20px;">&#8211; Mais il peine à s&rsquo;appliquer concrètement. <strong>La culture française ne brille pas dans le « reverse engineering »</strong>. Elle admet que les démarches novatrices ou expérimentales génèrent des ratés, mais quand elle se trouve face à l&rsquo;échec, la rétro-analyse consiste souvent en <strong>une simplification à l&rsquo;extrême :</strong> la conviction causale, linéaire <em>« il n&rsquo;y a pas de fumée sans feu »</em>. Si échec il y a, on cherche le défaut éléphantesque, le vice caché, l&rsquo;anomalie congénitale, le coupable parfait, qui ne peuvent qu&rsquo;être, évidents, déterminants, et propres à « faire une différence » (de <em>differe : </em>disséminer, disperser, séparer, déchirer).</p>
<p>Elle <strong>résout ainsi la « crise logique » que devrait provoquer l&rsquo;échec</strong> : elle ne questionne pas le système, les paradigmes environnants, les règles du jeu, les modalités ; <strong>elle sépare et exclut l&rsquo;échec. Ceci, bien qu&rsquo;elle sache que son inclusion joue un rôle déterminant dans la capacité collective d&rsquo;innovation et de progrès.</strong></p>
<p>C&rsquo;est méconnaître la complexité. Mais c&rsquo;est aussi je crois un symptôme d&rsquo;une <strong>compréhension culturelle insuffisante des mécanismes scientifiques</strong> : l&rsquo;histoire des sciences, de l&rsquo;invention, des découvertes, des outils et techniques, la façon dont s&rsquo;élabore et dont évolue la théorie scientifique.</p>
<p>La logique déductive, ou encore comme je l&rsquo;ai lu il y a quelques jours, savoir distinguer « fait » et « opinion », ne sont absolument pas suffisants pour « faire science ». La rigueur cartésienne ne se suffit pas à elle-même : il faut aussi pouvoir donner espace et temporalité à la démarche, et c&rsquo;est devenu d&rsquo;autant plus nécessaire dans un monde complexe et accéléré. Il faut <strong>comprendre la</strong> <strong>non linéarité de la construction de connaissance </strong><em>(<a title="La circularisation des savoirs, « le » nouveau paradigme de la société de la connaissance ?" href="http://dangas.com/transdisciplinarite-et-nouveaux-paradigmes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cf. aussi ce billet</a>)<strong> :</strong></em></p>
<p style="padding-left: 30px; padding-top: 0px; margin-top: -10px;">&#8211; pour être capable d&rsquo;induire évolution et progrès,<br />&#8211; et pour être en mesure de l&rsquo;inscrire (la situer, ou la re-contextualiser) comme « fait soci(ét)al » dans un environnement contraignant.</p>
<p>Et j&rsquo;ai tendance à penser que l&rsquo;académisme fait une erreur si, par son organisation et ses procédés, il en vient à <strong>produire incidemment la conviction commune, banale, que carte et territoire sont (peuvent être) confondus</strong> : que la carte EST le territoire. Et que quiconque s&rsquo;écarte de la carte, mérite d&rsquo;être banni du territoire.</p>
<p>L&rsquo;on parle de vivant, et la carte n&rsquo;est évidemment jamais le territoire, a fortiori si ce vivant s&rsquo;élargit et change rapidement. Pire : l&rsquo;histoire démontre que, dans ses lignes les plus déterminantes, la carte s&rsquo;est souvent dessinée au fil de la découverte de nouveaux territoires, bien plus rarement l&rsquo;inverse. <strong>Le postulat <em>« apprenez la carte, vous saurez le territoire »</em>, ne fait plus sens.</strong></p>
<h2><span style="color: #0088cc;">Le support éducatif structure (ou déstructure) la pensée</span></h2>
<blockquote>
<p><strong>“ Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine. ”</strong></p>
<p>(Montaigne)</p>
</blockquote>
<p>Je n&rsquo;obtiens pas la même sculpture si je travaille mon bois avec un ciseau large et grossier, avec un outil très fin, avec un laser, avec une chaîne automatisée ou numérisée. Et pas la même co-construction de pensée si je la partage avec d&rsquo;autres dans la pierre, sur du parchemin, sur papier imprimé, ou sur un support digital.</p>
<p>Or <strong> l&rsquo;institution éducative occulte excessivement &#8211; ou ne voit que dans un sens ? &#8211; cette capacité qu&rsquo;a l&rsquo;outil d&rsquo;agir de façon modelante</strong>.</p>
<ol>
<li style="margin: 10px;">Il échappe rarement aux enseignants que « Pauvre Point » (powerpoint) détermine parfois la façon dont la pensée de l&rsquo;étudiant se construit, s&rsquo;extériorise &#8211; ou se dissout &#8211; dans le collectif ! ;)</li>
<li style="margin: 10px;">Mais pourquoi omettre le mécanisme inverse ? J&rsquo;avais évoqué <a title="L’interaction humaine, de la « lecture » à la « connexion »." href="http://dangas.com/linteraction-humaine-de-la-lecture-a-la-connexion/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans cet ancien billet</a> la façon dont l&rsquo;écriture, puis l&rsquo;imprimerie, avaient « discipliné » la connaissance des civilisations orales et permis reproduction et partage en la « marquant » (l&rsquo;inscrivant) sur des supports matérialisés et finis ; et en quoi le numérique portait un mouvement du même ordre. Je vous conseille d&rsquo;écouter aussi sur ce sujet <a title="Michel Serres, Petite Poucette" href="https://vimeo.com/47922266" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cette belle conférence de Michel Serres : « Petite Poucette »</a>.</li>
</ol>
<p>Je pense que<strong> le livre scolaire est obsolète.</strong> Mais je le pense bien au-delà du lieu commun « <em>le papier c&rsquo;est dépassé</em>« , qui se voudrait juste dans l&rsquo;air du temps et d&rsquo;un tas de raisons pragmatico-technico-économiques.<br />Il est obsolète parce qu&rsquo;est probablement en train d&rsquo;être atteint un stade d&rsquo;évolution de la pensée humaine où <strong>le support imprimé, où <a href="http://dangas.com/education-et-numerique-outils-digitaux/">se marque l&#8217;empreinte</a> manuelle <a href="http://dangas.com/linteraction-humaine-de-la-lecture-a-la-connexion/">du savoir discipliné</a>, se met à exercer un niveau trop élevé de contrainte</strong> (formelle, temporelle&#8230;).</p>
<p>La structuration cloisonnée, linéaire et hautement reproductible des connaissances <strong>frôle des limites d&rsquo;automatisation</strong>, là où l&rsquo;enjeu devrait être l&rsquo;autonomisation.<br />Sauf qu&rsquo;au-delà de l&rsquo;évidence des volumes de tirages, et si l&rsquo;on veut bien se donner la peine de retourner sa pensée comme un gant : <strong>c&rsquo;est l&rsquo;apprenant, plus encore que l&rsquo;imprimeur, qu&rsquo;elle transforme (vraiment) en machine à reproduire.</strong></p>
<p>Le « bon petit élève français » baigne dans <strong>un environnement de « perfection académique »</strong> :</p>
<p style="padding-left: 30px; padding-top: 0px; margin-top: -10px;">&#8211; C&rsquo;est certes l&rsquo;idéal visé et (actuellement) revendiqué de notre système éducatif ;<br />&#8211; Mais c&rsquo;est, aussi, un facteur de surdosage de théorie pré-mâchée, très peu expérimentée, pas toujours digérée (ou pas au degré auquel l&rsquo;on pourrait l&rsquo;espérer).</p>
<p>Car ainsi <strong>s&rsquo;alimente au fil des années, une croyance diffuse, implicite</strong>, qui au détour de l&rsquo;immense majorité des cursus ne sera jamais réellement questionnée, démontée : <strong>la Connaissance a toujours évolué et évoluera toujours au rythme causal, linéaire et propret&#8230; des livres scolaires.</strong></p>
<p>Approximation évidemment erronée, que mondialisation et accroissement exponentiel de l’information permettent toujours moins d&rsquo;ignorer au titre de quantité négligeable.</p>
<p>Continuité et progression verticale, chronologie minutée, surorganisation disciplinaire, mono-causalité, déductibilité lumineuse d&rsquo;évidence : ce sont les ingrédients d&rsquo;une recette magique de production d&rsquo;excellence et de capacité à « gérer la suite » (qui bien sûr ne saura que nous faire la politesse de ressembler à cela).</p>
<p>Grave erreur culturelle, sur laquelle<strong> </strong>les structures éducatives,<strong> l&rsquo;organisation pédagogique, les programmes et contenus, ont un rôle déterminant à jouer</strong>.</p>
<p><strong>L&rsquo;enjeu n&rsquo;est rien de moins que de comprendre en quoi les contenus éducatifs &#8211; plus exactement l&rsquo;ensemble des processus institutionnels de leur production, reproduction, organisation et diffusion &#8211; sont le Gutenberg des temps modernes. Et le livre scolaire (ou ses substituts), la Bible du XXIème siècle.</strong></p>
<div> </div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://dangas.com/wp-content/uploads/2012/09/LostGutenberg.jpg" alt="" class="wp-image-7475" width="512" height="340" srcset="https://dangas.com/wp-content/uploads/2012/09/LostGutenberg.jpg 1024w, https://dangas.com/wp-content/uploads/2012/09/LostGutenberg-300x199.jpg 300w, https://dangas.com/wp-content/uploads/2012/09/LostGutenberg-768x510.jpg 768w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption class="wp-element-caption"> Bible de Gutenberg.</figcaption></figure>
</div><p>Source de l'article <a href="https://dangas.com/le-livre-scolaire-bible-du-xxie-siecle/">Livre scolaire et contenus éducatifs numériques : la « Bible » du XXIe siècle</a> : <a href="https://dangas.com">Blog-notes | Corinne Dangas</a>.</p>
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		<title>Datas, contenus et relation sociale : la naissance d&#8217;une intelligence organisée.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne DANGAS]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 22:05:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce billet « survivre à l&#8217;ère de l&#8217;information » vous donnera une idée de la masse astronomique de données dans laquelle nous vivons aujourd&#8217;hui. Une masse complexe, ingérable, et en grande partie sans valeur (réplications&#8230;), qui doit naturellement trouver la voie de son organisation. Depuis l&#8217;émergence de l&#8217;économie de l&#8217;information, tout se passe comme si nous suivions [&#8230;]</p>
<p>Source de l'article <a href="https://dangas.com/datas-contenus-et-relation-sociale-la-naissance-dune-intelligence-organisee/">Datas, contenus et relation sociale : la naissance d&rsquo;une intelligence organisée.</a> : <a href="https://dangas.com">Blog-notes | Corinne Dangas</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet « <a href="http://dangas.com/survivre-a-lere-de-linformation/">survivre à l&rsquo;ère de l&rsquo;information</a> » vous donnera une idée de la masse astronomique de données dans laquelle nous vivons aujourd&rsquo;hui. Une masse complexe, ingérable, et en grande partie sans valeur (réplications&#8230;), qui doit naturellement trouver la voie de son organisation. Depuis l&rsquo;émergence de l&rsquo;économie de l&rsquo;information, tout se passe comme si nous suivions ce type de mouvement :</p>
<p><span id="more-1157"></span></p>
<ul>
<li style="margin: 15px auto;"><strong>Phase 1 : le contenu statique est devenu un contenu dynamique </strong>: contenu structuré, horodaté, taggé, labellisé, user generated content, OCR, rich media, mash up et agrégations intelligentes, etc.</li>
<li style="margin: 15px auto;"><strong>Phase 2 : la relation statique est devenue une relation dynamique</strong> : géolocalisée, contextualisée, en « cercles », portabilité de l&rsquo;identité et des contacts, etc.</li>
<li style="margin: 15px auto;"><strong>Phase 3 : organisation d&rsquo;une intelligence « statique » = contenu dynamique + relation dynamique</strong>. C&rsquo;est le mix &#8211; aujourd&rsquo;hui tâtonnant &#8211; sémantique + social : nous sommes dans<em> une phase d&rsquo;organisation de haut niveau de l&rsquo;information</em> qui se fonde simultanément sur les propriétés et dynamiques des contenus et des relations, et démultiplie à une échelle astronomique les potentialités d&rsquo;interaction.Ainsi, personnalisation, recommandation, web sémantique (extension des meta-données, du RDF aujourd&rsquo;hui natif sur certains CMS) et tous les nouveaux angles d&rsquo;indexation, d&rsquo;interopérabilité et d&rsquo;interface structurant la recherche, qui le sous-tendent : de l&rsquo;OpenGraph de Facebook aux interactions référencement réseaux sociaux / micro-blogging / app stores&#8230; mais aussi organisation visuelle : mind mapping, data vizualisation, identification / recherche d&rsquo;images, journalisme de données et exploitation des « open datas ».
<p><em>NB L&rsquo;enjeu à ce stade pour les éditeurs est de concevoir les bases verticales, les outils, standards d&rsquo;échanges et modalités d&rsquo;interface, qui vont consolider, rendre interopérables et interagissantes les données, avec d&rsquo;autres données, et avec les médias sociaux et interfaces sociales, faisant naître une valeur supérieure non pré-existante, une « intelligence ».</em></p>
</li>
<li style="margin: 15px auto;"><strong>Phase 4 : apparition d&rsquo;une intelligence « dynamique », de haut niveau</strong> = meta-intelligence, traitement complexe (neuronal, sensoriel&#8230;), apparition de propriétés émergentes, cognition, conscience globale.</li>
</ul>
<p> </p>


<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" width="640" height="480" src="http://dangas.com/wp-content/uploads/2011/07/data.jpg" alt="" class="wp-image-7469" srcset="https://dangas.com/wp-content/uploads/2011/07/data.jpg 640w, https://dangas.com/wp-content/uploads/2011/07/data-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure></div>
<p>Source de l'article <a href="https://dangas.com/datas-contenus-et-relation-sociale-la-naissance-dune-intelligence-organisee/">Datas, contenus et relation sociale : la naissance d&rsquo;une intelligence organisée.</a> : <a href="https://dangas.com">Blog-notes | Corinne Dangas</a>.</p>
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